Les 21 et 22 octobre 2026, le Réseau Francophone en Déficience Sensorielle et du Langage (RFDSL) a tenu ses journées d’études à Nantes. Au cœur des échanges : l’inclusion et l’autodétermination des personnes accompagnées. Le thème retenu est volontairement provocateur pour interroger les pratiques : « Doit-on en finir avec l’inclusion ? »
Les rencontres se sont déroulées en présence de Philippe PILLON, Directeur Général de l’Association IRSAM, d’Annie TASSY, Adjointe à la Direction Générale, ainsi que des délégations lyonnaise et réunionnaise avec notamment les directrices Christine BRUN et Josette INFANTE.
La première journée, le mercredi 21 octobre, était consacrée aux conférences. Des experts y sont intervenus sur l’inclusion scolaire, la participation sociale et l’autodétermination. Programme des Journées d’études du RFDSL : « Doit-on en finir avec l’inclusion »
Le jeudi 22 octobre laissait place aux ateliers. Des professionnels des établissements membres y ont partagé leurs retours d’expériences.
60 personnes se sont inscrites à l’atelier « La Communication Alternative Améliorée comme levier d’accessibilité et d’autodétermination » proposé par les réunionnais, Christine BRUN, Directrice de IRSAM La Ressource, IRSAM Les Jacarandas (CAMSPS) et l’ERHR Réunion-Mayotte, Mathieu AH VANE, Coordonnateur de projet de Communication Alternative et Améliorée (CAA) et Christophe LEBON, Coordinateur du Service Compensation HandiTIC+ Adaptation Transcription.
Mathieu AH VANE témoigne : « Ces journées ont été riches en rencontres et en échanges. Les nombreux retours positifs à chaud à la suite de notre atelier sont très encourageants et nous galvanisent pour poursuivre dans cette dynamique. Nous avons surtout souhaité, en toute humilité, mettre en lumière le travail de toute une équipe de professionnels dévoués. C’est leur engagement collectif qui a fait de cet atelier un beau moment de partage et d’échanges. »
Le RFDSL fédère des établissements et services spécialisés francophones. Ses journées d’études sont son rendez-vous phare : un temps pour confronter les pratiques d’un pays à l’autre. Les 150 participants venaient du Canada, Caraïbes, Guyane, Belgique, Suisse, Île de la Réunion et France. Cette diversité est la raison d’être du réseau : comparer des modèles d’accompagnement nés dans des systèmes très différents.