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Publications de l'année 2021

Soirée « Les Rencontres de l’Arc-en-Ciel »

10 décembre 2021

Sur le site IRSAM Marseille 7ème, l’Institut pour Déficients Visuels (IDV) IRSAM Arc-en-Ciel a organisé une 1ère soirée « Les rencontres Arc-en-Ciel » pour présenter cet établissement et mieux comprendre les missions et compétences des professionnels travaillant dans cet établissement.

Les professionnels spécialisés en basse vision IRSAM Arc-en-Ciel ont ainsi accueilli une quarantaine de personnes venues pour découvrir cet institut historique accueillant 246 enfants déficients visuels de 0 à 21 ans, avec ou sans handicaps associés.

Après une présentation de l’Association IRSAM par son directeur général, Philippe Pillon, la nouvelle directrice, Stéphanie Ratinier, tout juste arrivée à la tête de cet institut, s’est présentée et a introduit Valérie Dursapt, orthoptiste depuis 10 ans à IRSAM Arc-en-Ciel et à l’initiative de cette première soirée au côté du reste de l’équipe ophtalmologiste et orthoptique de l’établissement. Il est en effet essentiel que cet institut soit davantage connu et valorisé pour les nombreuses missions et compétences mises en oeuvre auprès des enfants malvoyants et aveugles en région Provence Alpes Côte d’Azur.

Après une présentation historique de l’institut, les 5 pôles ont été présentés : Petite Enfance / Accompagnement à l’Autonomie et à la Scolarité / Accompagnement de Proximité à l’Autonomie et à la Scolarité / Accompagnement au Soin, à l’Autonomie et à la Pédagogie Adaptée (PASAPA) / Accompagnement à l’Orientation et à la Formation Professionnelle. Les professionnels travaillent en pluridisciplinarité avec des équipes médicale, paramédicale, psychologique, sociale, rééducative, pédagogique, éducative et un service de transcription.

L’investissement remarquable des professionnels pour l’organisation de cette soirée qui a contribué à faire de cet évènement une belle réussite fut souligné par la directrice.

Quatre jeunes IRSAM IRS de Provence s’étaient déplacés pour l’occasion avec 2 accompagnatrices, Patricia et Juliane, dans le cadre des activités de restauration de cet Institut pour Déficients Auditifs, permettant ainsi aux participants de profiter de nombreuses mignardises appétissantes !

Stéphanie Ratinier conclut « Je souhaite que cette soirée inaugure une longue liste d’autres évènements de la sorte qui contribueront à faire connaitre les talents et expertises que vous dispensez aux services des jeunes accompagnés quotidiennement. »

Le partenariat entre IRSAM Arc-en-Ciel et le Mucem se poursuit !

28 octobre 2021

Le partenariat entre le Mucem et IRSAM Arc-en-ciel va être reconduit prochainement pour une période de 1 an.

Depuis 2016, l’équipe de transcription IRSAM Arc-en-Ciel travaille en collaboration avec l’équipe en charge de l’accueil du Mucem afin de les accompagner dans les parcours adaptés aux visiteurs déficients visuels.

Ce service permet ainsi lors d’expositions temporaires proposées par le Mucem de mettre à disposition du public, des dispositifs tactiles de médiation dans les espaces du musée, à destination des visiteurs en situation de handicap visuel.

C’est ainsi que plusieurs adaptations en thermorelief sur papier piaf ont pu être réalisées lors d’anciennes expositions du Mucem :

  • la colombe de la paix de Picasso
  • le logo de l’OM (Olympique de Marseille)
  • un fragment de la pierre de Rosette

Un travail a été réalisé également avec l’atelier artistique de Brigitte Dupuy qui a permis de créer des œuvres par des jeunes en lien avec certaines expositions.

Pour chaque exposition, des plans en braille et grands caractères sont également fournis.

Avant le lancement d’une exposition temporaire, un membre de l’équipe transcription découvre ainsi avec Manuela Joguet, chargée des relations avec le public du champ social et du handicap du Mucem, le thème de celle-ci et ensemble, ils décident des adaptations tactiles à réaliser. Ensuite, une visite test est organisée avec des jeunes de l’Arc-en-Ciel, permettant ensuite au Mucem de lancer l’ouverture de visites adaptées aux personnes déficientes visuelles.

Les prochaines adaptations concerneront l’exposition Salammbô en cours, consacrée à cette œuvre de Flaubert.

Une collaboration qui a beaucoup de sens permettant d’associer nos expertises avec celles du Mucem pour proposer une offre la plus adaptée possible.

 

La nouvelle classe externalisée, nommée Unité d’Enseignement

29 septembre 2021

Tatiana Plisson, chef de service du pôle d’accompagnement à l’autonomie et à la scolarité de proximité (pôle « proxi ») de l’IDV Arc-en-Ciel à Marseille dans le 7ème présente la nouvelle classe externalisée, nommée Unité d’Enseignement, dans une école ordinaire, l’école élémentaire de la Corderie proche de l’Arc-en-Ciel. Un « Arc-en-Ciel hors les murs »…

Comment est née cette initiative ?  

« Le pôle « proxi » a pour vocation d’accompagner des enfants déficients visuels avec ou sans handicaps associés. Ces jeunes sont engagés dans une scolarité avec pour la plupart, des parcours de vie complexes. Pour le jeune, la « proxi » va être soit un tremplin pour ensuite se diriger vers l’extérieur, soit un tremplin vers le secteur adapté, avec un accompagnement uniquement en institut à l’Arc-en-ciel.

Ce sont des enfants qui ont besoin de temps, d’enseignement et d’accompagnement spécialisés. L’idée était de pouvoir permettre à ces enfants d’accéder à une scolarité en milieu ordinaire mais adaptée à leurs besoins spécifiques. En effet, une scolarité en classe ordinaire à plein temps n’est pas toujours bénéfique ni possible. Nous avons accueilli auparavant dans notre classe interne, des enfants aveugles allophones (ne parlant pas français), étrangers et braillistes (nécessitant une lecture en braille). Ces enfants-là, avant ouverture de cette classe externalisée, étaient accueillis dans les murs de l’Arc-en-Ciel, alors qu’ils ont un profil de scolarité ordinaire. Nous accueillions également des enfants ne pouvant être scolarisés à temps plein, leur état de santé ne pouvant le permettre.  Il était essentiel pour moi, en tant que chef de service, de proposer à ces enfants une scolarité ordinaire tout en leur permettant d’avoir accès à un accompagnement médico-social. »

Comment cela s’est organisé concrètement ?

« C’est un projet qui a démarré il y a maintenant 2 ans. J’ai décidé de contacter l’ensemble des directeurs et directrices d’écoles proches de l’Arc-en-Ciel et d’être en lien avec l’inspectrice ASH, Mme Valérie Maurel. Après de nombreuses rencontres, un premier contact a été pris avec Mme Courtot, directrice de l’école Corderie, en mai 2021. Elle avait en effet des locaux disponibles et était partante pour démarrer un partenariat. Nous avons pu ainsi visiter les locaux et discuter des modalités de partenariat. Fin juin, une rencontre officielle s’est déroulée avec le directeur de l’Arc-en-Ciel, M. Blois, l’inspecteur Education Nationale du secteur, M. Illy, Mme Maurel, l’inspectrice ASH, Mme Courtot, la directrice de l’école, la conseillère pédagogique de l’ASH , Mme Pinchon et moi-même afin de finaliser la convention.

Les jeunes qui étaient en classe interne Arc-en-Ciel ont tout de suite été séduits par le projet. Début juillet, les familles de ces jeunes ainsi que les professionnels ont visité les lieux. De notre côté, nous avons passé commande pour du matériel adapté. Fin août, les agents techniques Arc-en-Ciel ont installé les classes sur place avec 14 bureaux commandés et adaptés, des ordinateurs et de nombreux matériels adaptés.

La rentrée scolaire à l’UEE a pu avoir lieu le jeudi 2 septembre à 10h comme l’ensemble des autres enfants de l’école. Les familles étaient présentes pour découvrir la classe aménagée. Ils sont 8 enfants de 6 à 11 ans avec des scolarités adaptées et modulables. L’enseignement est dispensé par deux professionnelles, une enseignante de l’Education Nationale, Emmanuelle Durand, détachée chez nous et Barbara Burlando, enseignante spécialisée CAEGADV. La pédagogie est extrêmement adaptée et différenciée aux besoins de chacun. Une équipe d’une dizaine de professionnels se relaie sur des temps de rééducation ou d’accompagnement spécialisé avec une psychologue, une orthoptiste, une instructrice en locomotion, une AVJiste, une psychomotricienne et 5 éducateurs. »

Quel sens donnez-vous à ce projet ?

« L’ouverture de cette nouvelle unité est une application de la loi du 11.02.2005, spécifiant le droit pour un enfant d’accéder à une scolarité dans une école de quartier tout en bénéficiant d’adaptations liées à son handicap. Ces jeunes ont pour beaucoup des parcours de vie extrêmement compliqués. A nous de les soutenir, pour leur permettre de développer leurs habiletés au maximum en lien avec leurs possibilités, et de grandir en confiance ! »

Quels intérêts pour ces jeunes et pour l’Arc-en-Ciel ? 

« Le premier intérêt est de permettre une scolarité adaptée en milieu ordinaire et ainsi donner l’accès à une école avec des conditions optimales pour faire face aux difficultés des jeunes que nous accompagnons.  

Cette unité permet également aux jeunes accompagnés de partager des activités de loisirs avec d’autres enfants. Ils profitent en effet de récréations communes. Nous souhaitons créer davantage de liens afin de permettre une rentrée progressive dans des classes avec notamment des éducateurs Arc-en-Ciel pour les accompagner.

Cet aboutissement est le fruit d’un important travail et investissement. C’est un véritable pont entre le milieu ordinaire et le milieu spécialisé et c’est une belle avancée pour les enfants et les familles de l’Arc-en-Ciel.

Je suis très heureuse avec l’équipe du pôle « Proxi » que ce projet ait enfin pu aboutir avec l’ouverture de cette classe ! »

Concert des « lunettes noires »

5 juillet 2021

Le vendredi 25 juin dernier a eu lieu la fête de fin d’année de l’Arc-en-Ciel. Ce fut l’occasion pour le groupe de musique des « lunettes noires » de se produire pendant près de 45 minutes, en reprenant différents classiques musicaux, passant de Kendgi Jirac à Charles Aznavour ou encore les enfoirés. En trio, solo ou tous ensemble, nous avons pu découvrir et entendre avec plaisir une partie de leur répertoire, appris et répété depuis ces 2 dernières années.

Tout en respectant la distanciation sociale et les gestes barrières, les autres jeunes et les professionnels de l’établissement étaient nombreux et ont pu fortement encourager les chanteurs en mettant une sacrée ambiance dans le gymnase.

Une collation réalisée par les jeunes du pôle professionnel de l’Arc-en-Ciel a ensuite été proposée pour clôturer ce moment festif.

Un immense bravo à tous pour cette belle représentation musicale !

Carnaval de fin d’année à l’Arc-en-Ciel

21 juin 2021

Le 1er juin dernier a été organisé avec beaucoup d’entrain le carnaval annuel de l’Institut pour Déficient Visuel (IDV) Arc-en-Ciel. Pensé et mis en place par le comité des fêtes, cet événement a rassemblé les enfants accompagnés dans les différents pôles de l’établissement, autour d’un concours de déguisement suivi d’un goûter.

Entre 14h30 et 16h, nous avons pu voir défiler sur le tapis rouge, différents groupes, les cromignons, les animaux de la jungle, la ferme, Aladdin et les jasmines, l’équipe de foot et la pompom girl, l’abeille et son minion…, dans leur costume tout autant originaux les uns que les autres. Le jury composé de 3 professionnels et de 3 jeunes a élu les « Cromignons » de la section enfantine, vainqueur du concours.

Le goûter, préparé par le pôle professionnel a permis a tout le monde de se restaurer autour des différents brownies, cookies et muffins, sans oublier les bonbons, incontournable…
Les gestes barrières ont bien évidemment été respectés ainsi que la distanciation.

Merci au comité des fêtes et à la Fourchette Joyeuse  pour ce moment festif.

Une fête qui rassemble et fait du bien tout simplement ! On en avait bien besoin…

 

Photos : Bernadette BIGNON, éducatrice au pôle proximité

Art thérapie à l’IDV Arc-en-Ciel  

28 mai 2021

L’art thérapie, « quesako » ?  

A la différence d’une psychothérapie classique qui va demander à l’enfant de s’exprimer en utilisant des mots pour décrire ses sensations, ses sentiments et plus généralement son état, l’art thérapie va faire appel à la créativité et à l’imagination de la personne dans son processus de guérison.

Au travers des séances, les créations artistiques de l’enfant vont permettre d’identifier des moments de joie ou de souffrance pour apporter les soins nécessaires. L’utilisation de ce langage préverbal est la clef des interventions car il retranscrit les émotions sans avoir à poser de mots dessus. Ce sont donc des sentiments et des sensations pures, sans filtre.

La symbolisation par l’art des moments difficiles est la base d’un rétablissement efficace. L’art thérapeute ne va pas interpréter l’objet créé, mais va installer les conditions et l’atmosphère nécessaires pour surmonter les souvenirs et faciliter le témoignage.

Yoanna Massart, intervenante art thérapeute 

Après une licence professionnelle Métiers de la Médiation par des Approches Artistiques et Culturelles (MMAAC) à la faculté des arts, lettres, langues et sciences humaines à l’université d’Aix Marseille, Yoanna Massart s’est tournée vers l’Institut de Psychologie Appliquée pour obtenir son diplôme d’art thérapeute.

Elle collabore avec l’IDV Arc- en-Ciel et intervient tous les jeudis de 9h à 17h auprès des enfants déficients visuels avec handicap associé, accueillis au sein de l’établissement. Chacune des séances est construite sur mesure en fonction du jeune, de ce qu’il traverse et de ses problématiques.

Bienfait sur l’enfant 

Lors de ces séances, l’enfant va pouvoir extérioriser ses émotions par ses œuvres. Ces objets pourront ainsi être caressés ou cassés en fonction des sentiments ressentis lors de leur création ; ils permettent de jouer le rôle de médiateur.

L’art thérapie va ainsi apporter plusieurs bienfaits aux enfants, atténuer leurs angoisses, s’exprimer dans un langage préverbal et surtout créer du lien. C’est aussi l’un des objectifs des interventions : qu’ils restent en lien avec des personnes et qu’ils en créent avec d’autres. La thérapeute va également créer un espace d’expression qui leur est propre dans lequel ils vont pouvoir exprimer singularités et subjectivités par le biais de leur créativité.

 

Une nouvelle collaboration à l’Arc-en-Ciel au profit des jeunes enfants accompagnés au sein du PASAPA.

L’interview du groupe ARC-en-CIEL : « Les lunettes noires » !

27 avril 2021

Le groupe de chanteurs « Les lunettes noires », a été créé il y a 4 ans par des professionnels du pôle du PASAPA 1 de l’IDV Arc-en-Ciel à Marseille.

Il concerne environ 20 jeunes atteints de déficiences visuelles et d’handicaps associés.

Nous avons interrogé quelques artistes : Emy 9 ans, Sofia 16 ans, Priscillia 19 ans, Dody 14 ans, Yasmine 16 ans, Salim 11 ans, Ibrahim 13 ans, Louise 12 ans, Liam 12 ans ainsi que les éducatrices, Julie et Séverine et le musicothérapeute Kristofer.

 

Comment est née cette initiative ?

Le groupe est né d’une idée de Kristofer, musicothérapeute remplaçant en 2016/2017, qui a proposé aux enfants de préparer un petit spectacle devant les familles, les autres enfants et le personnel à l’occasion de la fête de fin d’année de juin 2017.

Il intervient depuis, une demi-journée par semaine et le groupe a grandi petit à petit !

Le groupe a pris le nom des « Lunettes Noires » après un vote collectif ! Depuis, les artistes se produisent pour des petits concerts à l’occasion de Noël et de la fête de fin d’année !

Le groupe a aussi produit un clip et vient de terminer son premier CD…les jeunes fourmillent d’idées !

 

Quels sont les objectifs ?

Séverine explique que chaque enfant ne possède pas la même aisance et les mêmes capacités par rapport au chant.

Des enfants peuvent chanter seuls alors que certains ont besoin d’être davantage soutenus par une ou plusieurs personnes. Au départ, il était difficile pour eux de chanter en groupe et maintenant, c’est avec beaucoup plus de facilité qu’ils arrivent à s’exprimer par la chanson.

« C’est une grande évolution pour eux et une vraie fierté » nous confient Séverine, Julie et Kristofer.

Cet atelier permet de travailler un large champ de compétences et a de multiples objectifs tels que favoriser la prise de confiance en eux, la socialisation mais aussi solliciter la créativité et l’expression.

Les chansons sont choisies, travaillées et construites en fonction de la capacité des enfants et de ce qu’ils souhaitent proposer.

 

Quel sens donnez-vous à ce projet et quel est l’intérêt pour les personnes accueillies ?

Ce projet permet de travailler la mémorisation, l’articulation, la prise de parole, ce qui va permettre de renforcer l’estime et la confiance en soi mais également de développer la communication verbale et non verbale.

Ce sont des occasions de mettre en avant les capacités et de découvrir les jeunes sur un versant artistique.

Par exemple, des jeunes comme Thomas, atteints de Troubles du Spectre Autistique, peuvent connaître des problèmes de syntaxe, d’expression et de verbalisation pourtant lorsqu’ils vont se mettre à chanter, cela va devenir beaucoup plus fluide et compréhensible.

L’intérêt est également de les aider pour la socialisation et de créer des échanges entre les jeunes. Par exemple, Priscillia et Sofia viennent du pôle PASAPA 2 et participent à cette activité en commun avec le PASAPA 1.

 

Objectif final et continuité ?

La finalité de ces ateliers est la présentation des spectacles/concerts devant un public et notamment devant les familles.

Ces moments permettent aux familles de découvrir leurs enfants sur scène et de prendre la mesure de leurs progrès et de leur investissement.

Ils ont pour le moment présenté environ 8 spectacles, enregistré un clip sur la chanson « cosmo » de Soprano et produit un CD pour finaliser une Session en raison de la crise sanitaire.

 

Découvrez-ci dessous l’un de leur titre :

A l’avenir, « Les lunettes noires » désirent se produire autant à l’Arc-en-Ciel qu’à l’extérieur, pourquoi pas dans des institutions prêtes à les accueillir !

Des établissements tels que le Théâtre de la Criée ou encore la salle populaire du Molotov étaient enthousiastes quant à leur éventuelle venue avant la crise !

 

Cette initiative permettrait de sensibiliser le plus grand nombre de personnes à la déficience visuelle et aux handicaps associés mais aurait également pour but de valoriser le travail des jeunes et favoriser les liens sociaux !

 

Dernière actualité du groupe : il est en train de réaliser un nouveau clip et aimerait enregistrer un autre CD ou une vidéo d’un concert en live, et être ainsi en condition d’un vrai spectacle… On a déjà hâte de découvrir ces nouveautés !

 

Le retour des jeunes

Yasmine est contente de s’entendre et elle aime beaucoup chanter parce que c’est sa passion ! Quant à Priscillia, elle aime également beaucoup chanter et a particulièrement aimé enregistrer le CD, elle était un peu stressée mais elle s’en est très bien sortie.

 

« Le mot de la fin »

Cet atelier est riche de sens pour les jeunes, nous les voyons s’épanouir et progresser au fil du temps. Ce sont pour eux des occasions d’être valorisés et mis en avant devant leurs pairs, le personnel d’Arc en Ciel et leurs familles.

Nous avons souvent été surpris de l’émergence de capacités que nous ne soupçonnions pas !

Les jeunes sont très heureux de participer à ce groupe et sont extrêmement demandeurs pour y participer !

D’autres pôles de l’Arc-en-Ciel pourraient rejoindre cette belle aventure, l’objectif serait donc d’agrandir la proposition et ainsi de fédérer les différentes équipes et jeunes de l’institut.

Cet atelier est un vrai sas pour s’évader et oublier les soucis, une proposition bienvenue en ces temps de pandémie…

Lien pour le clip « COSMO » des Lunettes noires !

https://youtu.be/Z2IO87ycGfU

Médiation animale

19 janvier 2021

Tous les lundis et vendredis, les jeunes du PASAPA 2 (Pôle d’Accompagnement Soin, Autonomie et Pédagogie Adaptée) de l’IES Arc-en-Ciel à Marseille participent à un atelier de médiation animale avec Magali Pascal, intervenante extérieure en médiation animale.

 

Qu’est-ce que la médiation animale ?

Magali Pascal explique : « La médiation animale peut se définir comme la recherche des interactions positives issues de la mise en relation intentionnelle homme/animal, afin de maintenir ou d’améliorer un état de bien-être physique, mental et social d’une personne.

Il s’agit d’une technique professionnelle qui peut se pratiquer en individuel ou en petit groupe, avec l’aide d’un animal familier sous l’égide d’un professionnel appelé « intervenant en médiation animale » et ce, dans l’environnement immédiat de la personne bénéficiaire. »

 

Pourquoi ?

Cette technique est bénéfique pour les jeunes, ils apprennent à prendre soin des animaux, à faire attention à leurs gestes, à découvrir l’animal, et surtout à adapter son comportement en fonction de celui-ci.

Caresser un animal peut être réconfortant. C’est un changement de la réalité quotidienne pour ces personnes que nous accompagnons.

Les jeunes s’ouvrent à l’animal, apaisent leur éventuelle peur envers un chien, un chat ou un rongeur.

L’atelier de médiation animale se déroule dans la tendresse et la bienveillance.

 

Si vous souhaitez contacter Magali Pascal : mpmediationanimale@gmail.com

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